lundi 26 janvier 2015

"Dipa Ma, présence et rayonnement d'une femme bouddhiste" : livre d’Amy Schmidt

Extrait du livre.

L’enseignement d’un grand maître peut prendre beaucoup de formes. L’une des manières les plus puissantes et les plus mystérieuses de transmettre l’enseignement est lorsqu’il émane de la pure présence. Comme l’attestent tous ceux qui ont connu Dipa Ma, c’était sa façon de se comporter dans les situations ordinaires de la vie – simple, claire et pleine de compassion – qui apportait le plus puissant encouragement à avancer sur la voie du Dharma.

Même après sa mort, nombre de ses élèves ont continué à ressentir sa présence. Elle est également apparue à des gens qui ne l’avaient jamais rencontrée et ces situations continuent encore à se produire, plusieurs dizaines d’années après sa mort. Pour beaucoup de méditants, avoir une vision ou un rêve de Dipa Ma ou sentir sa présence sous forme d’énergie, s’accompagne d’un temps de profonde concentration et de paix. Une enseignante de méditation qui ressent souvent la présence de Dipa Ma a dit : « On peut appeler ça la grâce, je ne sais pas. Mais, quand ça se produit, je suis reconnaissante ».

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mardi 20 janvier 2015

Retraite d'hiver 2014-2015 avec le Village des pruniers

Chers lecteurs, je constate que certains d'entre-vous cherchent des informations sur la retraite d'hiver avec la Sangha du village des pruniers. 

La retraite d'hiver est commencée depuis novembre.

Pour la suivre en restant chez vous, rendez-vous sur le blog de la maison de l'inspir.

Le quatrième message vient d'être publié.

Bonne retraite !

lundi 19 janvier 2015

Comment transformer nos esprits et nos vies en utilisant les enseignements du Bouddha par la Vénérable Robina Courtin

Afin de se qualifier pour recevoir une initiation dans une pratique tantrique telle que cette méthode de yoga -c'est ainsi que Lama Yéshé l'appelait- et pour la pratiquer, il est nécessaire de développer une compréhension sincère des trois aspects principaux de la voie vers l'Eveil : le renoncement, l’esprit d’Eveil (skt. bodhicitta) et la vacuité. Ecouter puis méditer les enseignements connus en tibétain sous le nom de lamrim, la voie graduée vers l'Illumination, est une excellente façon d'y parvenir.

Dans le lamrim -une présentation qui n’existe qu’au Tibet, des enseignements du Bouddha fondée sur les éclaircissements apportés par Atisha, un maître indien du XIème siècle- les points essentiels des vastes explications psychologiques et philosophiques enseignées par le Bouddha sont extraits et présentés de A à Z de sorte qu'ils puissent s'intérioriser et se vivre comme pertinents dans notre vie. Car c'est bien de cela qu'il s'agit. Lama Tsong Khapa, fondateur de la tradition guélouk au XIVème siècle -les enseignements de Lama Yéshé se conforment à son approche- dit, dans un de ses textes poétiques consacrés au lamrim, Les Chants de l'Expérience : «Puisqu'il n'y a pas de contradiction entre les écritures et la pratique, tous les enseignements sont à prendre comme des conseils fiables.»

Se laisser intellectuellement captiver par les idées de Bouddha sur la réalité tout en oubliant d'y goûter, voilà qui est facile aurait dit Lama Yéshé. Il est facile également d'ignorer comment les goûter. Le type de méditation utilisée pour intégrer en soi ces idées, que Lama Tsong Khapa soutint, se nomme méditation analytique (Lama Yéshé en parle brièvement au dixième chapitre).

Pour l’expliquer simplement, la méditation analytique est une méthode qui vise à se familiariser -le terme tibétain gom, équivalent à méditer, signifie « se familiariser »- maintes et maintes fois avec les diverses approches qu'enseigna le Bouddha, pour les faire passer de la tête au cœur jusqu'à ce que, loin de rester purement intellectuelles, elles fassent partie intégrante de notre vécu.


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lundi 12 janvier 2015

"Le Mahamoudra qui dissipe les ténèbres de l'ignorance" par Ouang Tchoug Dordjé IXe Karmapa

LE MAHAMOUDRA qui dissipe les ténèbres de l’ignorance - Editions Yiga Tcheu Dzinn

Extrait de la 3ème partie sur la vision pénétrante.


L’observation de l’esprit mobile ou pensant


Pour couper à la racine les fondements (de l’ignorance), vous devez ensuite examiner parfaitement l’esprit mobile ou le cours des pensées, et être conduit à le reconnaître pour ce qu’il est. Adoptez la posture corporelle, la façon de regarder et d’agir comme précédemment. Placez-vous dans un état où vous avez la béatitude, la clarté et la non conceptualité pure : détendez-vous dans cette pureté primordiale et laissez une pensée fugitive s’élever subitement de cet (état), ou bien créez délibérément une pensée sur tout sujet qui vous semble convenir.

Observez la nature de la cognition qui s’est manifestée. Observez-la au moment où elle se manifeste. Ayant observé la persistance de ce qui s’est manifesté, observez si ceci est doué d’une couleur ou d’une forme. Y a-t-il un endroit où cela persiste, un endroit où cela cesse. ? Qu’en est-il ? (Cette pensée) est-elle située à l’extérieur ou à l’intérieur du corps ? Si c’est à l’intérieur, est-ce au centre, par exemple, (dans le cerveau) et ainsi de suite ? A l’intérieur, à l’extérieur, où qu’elle soit comment dure-t-elle et comment s’est-elle manifestée. Enquêtez ainsi.

La nature de cet esprit (provient-elle de causes), ou bien est-elle non-conditionnée ? A-t-elle un début, une fin, une couleur ou une forme ? Si elle en a une, de quelle sorte ? Ou bien pensez-vous qu’elle (n’a aucun début, etc.) Si vous estimez qu’elle ne peut être conçue ainsi, y-a-t-il alors encore en elle un quelconque aspect conscient qui n’ait cependant ni commencement ni cessation, etc… Quand vous observez une pensée, est-ce qu’elle disparaît complètement, sans laisser de trace ? Toutes les pensées qui s’élèvent, surgissent-elles sans pouvoir être identifiées (comme étant de telle ou telle manière) au moment précis où une surgit, y-a-t-il alors ou non une (autre) pensée en ce sens qu’il ne se trouve pas ici de composant identifiable.

Il n’est pas de fin à la somme de questions que vous pouvez vous poser sur une pensée telle que : « J’ai vu mon ami hier. ». Où est cette pensée ? D’où vient-elle ? De quoi est-elle faite ? Cette pensée a-t-elle la même forme que votre ami, et l’image de votre ami est-elle identique à votre ami lui-même ? Quand cette pensée passe, ne laisse-t-elle empreinte comme un enfant marchant sur la plage ? Si vous dites que cette pensée n’a pas de qualités et ne peut être trouvée, qu’en est-il alors de la pensée qui pense cela ? Si une personne muette ne peut mettre en mots ses pensées, cela signifie-t-il qu’elle n’a pas de pensées ?

En interrogeant la pensée comme ceci, vous pouvez « la questionner jusqu’à la mort ». Si vous êtes harcelé par des voleurs, que vous en attrapiez un et le fustigez publiquement, que vous faisiez de même plusieurs fois de suite, les voleurs n’auront plus l’idée de venir et vous en serez débarrassé. La même chose se produira avec vos pensées. Des questions persistantes leur retireront leur vitalité, et elles ne se soucieront plus de venir si souvent. Quand elles reviendront, elles seront plus faible en intensité et moins audacieuses. De cette façon vous en viendrez à voir la nature de votre esprit et de vos pensées.


Quand une pensée s’est élevée ou quand vous en avez fait venir une, observez-la sans l’arrêtez ni vous attacher. Qu’il y ait une (sensation) heureuse ou malheureuse la concernant, observez la nature individuelle de ces sensations heureuses ou malheureuse. Peu importe combien de pensées vous avez, observez-les. Quand une illusion s’est élevée fortement, comme l’un des cinq poisons (le désir, la colère, l’étroitesse d’esprit, l’orgueil ou la jalousie) ou, si vous en faites s’élever une, observez-la pareillement. Vous assurant de supprimer toute idée exagérée que vous pourriez superposer, observez la pensée illusoire elle-même (telle qu’une colère), l’objet de cette pensée (l’image d’un ennemi) et la pensée immédiatement précédente.

Examinez si par exemple il existe une différence dans la mesure où l’esprit (ou son aspect conscient) est concerné.

Quand vous verrez que la nature de la pensée est une conscience claire et brillante, cherchez alors à voir s’il existe une différence entre la conscience claire et brillante que vous avez vue précédemment en l’esprit pacifié et celle que vous voyez maintenant en une pensée. Si vous ne pouvez trancher, retirez alors la pensée et parlez votre esprit dans un état de claire conscience.

C’est une façon de parler. Les pensées ne sont pas comme un diablotin que vous pourriez ranger dans la boîte de votre esprit. Cela signifie qu’il faut cesser d’interroger la pensée et la laisser se dissoudre.

Quand une autre pensée s’élève soudainement et que vous n’êtes pas en train de l’observer, regardez alors sa véritable nature afin de voir qu’elle n’altère en aucune façon celle de votre conscience normale originelle.

Quand une vague gonfle et se résorbe, l’océan est-il soudainement changé ? Un nuage affecte-t-il le ciel ?


Etant donné que c’est cela qu’il faut voir, observez très attentivement.

En bref, quand le Lama et le disciple travaillant ensemble ont atteint cette conclusion fondée sur la façon dont s’élèvent les pensées (chez le disciple) et la façon dont il les comprend, la racine (de son ignorance) a alors été coupée et le sens véritable à été atteint. Tel est le second point (pour les méthodes de vision pénétrante) : s’exercer dans les méthodes d’observation de la nature de l’esprit mobile de façon à la voir et à être certain de la reconnaître pour ce qu’elle est.

dimanche 11 janvier 2015

Aujourd'hui, plus que jamais, réalisons que nous sommes tous interdépendants : NOUS SOMMES CHARLIE, NOUS SOMMES JUIFS, NOUS SOMMES MUSULMANS ...

Après notre publication du texte de Thich Nhat Hanh : "Des clés pour comprendre le terrorisme" en rapport avec les événements tragiques de ces derniers jours en France, Voie Eveillée du Coeur nous invite à approfondir notre compréhension de l'interdépendance, avec tous ceux qui souffrent et aussi avec ceux qui causent les souffrances. Nous avons collectivement notre part de responsabilité dans le fait que notre société produit aussi les terroristes, les assassins,...


De l’interdépendance : portée universelle et actualité du Bouddha-Dharma par Lama Denys


L’enseignement du Bouddha, le dharma, nous enseigne que tout est interdépendant : ce que nous sommes et notre monde, tout ce qui existe et tout ce qui est connu.

I - La compréhension de l’interdépendance

Interdépendance généralisée

L’enseignement du Bouddha, le dharma, nous enseigne que tout est interdépendant : ce que nous sommes et notre monde, tout ce qui existe et tout ce qui est connu. Il n’est rien, ni aucune expérience ou connaissance, qui ne soit dépendant de quelque chose d’autre ! De plus, ce que nous sommes en tant qu’individu est également envisagé par le dharma comme un ensemble d’éléments en interactions. A un premier niveau couramment admis, c’est donc une notion quasi-scientifique : celle d’un monde en tant que réseau d’interconnexions, de relations de cause à effet. La notion d’interdépendance ainsi entendue va d’ailleurs de pair avec celle d’impermanence.


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Une éthique du 3ème millénaire par le Dalaï Lama


Je ne suis pas un Bouddha vivant mais un moine. En tant que moine, j'expérimente que la pratique a une grande importance.

Il est important de prendre conscience de l'interdépendance, c'est à dire qu'un phénomène a des causes et conditions si nombreuses. Au contraire, il ne faut pas réduire un phénomène à une cause unique, ce qui aboutirait à une fragmentation de la réalité.

Si on a conscience de l'interdépendance, cela aboutit à terme à une diminution de notre violence. De plus, si on se place dans un contexte plus vaste, on devient moins vulnérable aux circonstances extérieures, et on acquiert un jugement plus sain.

La non-violence ne se réduit pas à une absence de violence, mais il s'agit d'une attitude active motivée par le désir d'apporter du bien à autrui. Elle se ramène à l'altruisme.
L'amour altruiste est souvent mal compris. Ce n'est pas se négliger au profit des autres. En effet, lorsque l'on fait du bien à autrui, on se fait du bien à soi-même en raison du principe d'interdépendance.

J'attire encore votre attention sur l'intérêt d'élargir son esprit, et de porter sur soi les souffrances des autres. L'altruisme modifie le tempérament, l'humeur, la façon de percevoir les choses. On peut espérer à terme un tempérament plus serein, plus égal. Le contraire expose à la vulnérabilité aux circonstances extérieures.

Cet enseignement que je vous donne résulte de ma pratique et de mon expérience personnelles. Ne changez pas de religion, mais approfondissez la tradition dans laquelle vous êtes né. Il existe des différences marquées dans les théories philosophiques et métaphysiques des différentes religions. Cependant, la mise en pratique vise toujours à l'amélioration de l'homme et au développement de l'amour altruiste , de la tempérance.
Toutes les religions ont la capacité de réaliser cette transformation intérieure. La plus efficace est celle qui est la plus en harmonie avec nous et notre nature. On ne peut pas juger à priori de la profondeur d'une religion.
Il n'y a profondeur que par rapport à une personne donnée. Il n'y a pas qu'une seule vérité mais plutôt une multiplicité de vérités uniques pour chacun. Par exemple, Le christianisme s'intéresse aux causes premières, le bouddhisme à l'interdépendance.

Le prosélytisme n'est pas souhaitable, mais en revanche, la connaissance mutuelle des autres religions peut beaucoup nous apprendre. Par exemple, les moines chrétiens ou l'engagement de chrétiens laïques peuvent intéresser le bouddhiste. De même, Le chrétien peut tirer profit des techniques de pacification de l'esprit bouddhistes, du développement d'une concentration précise.

Le simple respect ne suffit pas, mais c'est la connaissance mutuelle qui est le vrai respect. Sans ce vrai respect, la religion peut contribuer à diviser les êtres.
Pour ceux qui ne croient pas, il est important de ne pas se dire que l'altruisme et la tolérance sont du domaine de la religion. Nous avons tous le pouvoir de développer ces qualités. La nécessité de les développer nait de notre désir d'éviter la souffrance. Personne ne souhaite sciemment souffrir. L'égocentrisme est contre-nature car il va à l'encontre de l'interdépendance.

C'est fermer toutes les portes. Toutes les circonstances vont créer une tempête dans ce tout petit univers. Alors que l'altruisme développe la vision en perspective. Les circonstances se noieront alors dans notre compréhension de l'interdépendance. L'égocentrisme aboutit à un sentiment d'isolement, de solitude. Il peut même nuire à la santé. Lors d'un dialogue avec des chercheurs en sciences cognitives il y a quelques années, j'ai appris qu'une étude a révélé que ceux qui utilisent le plus les mots " je ", " moi " sont plus vulnérables aux attaques cardiaques.
Il faut distinguer les désirs qui naissent des 5 sens et ceux qui naissent de l'intelligence humaine. L'intelligence est neutre : elle a le pouvoir de nous détruire nous-même et peut mener à un altruisme infini. Les désirs qui naissent des 5 sens se ramènent aux plaisirs, ceux qui naissent de l'intelligence sont la plénitude ou au contraire les tourments.
Il ne faut pas espérer trop du progrès extérieur, et développer les valeurs humaines. Savoir allier les deux permettrait de dissiper un grand nombre de souffrances créées par l'homme. La grande disparité des richesses est inacceptable. De plus, comment souhaiter la paix si on fabrique tant d'armes. Le désarmement extérieur doit commencer par le désarmement intérieur.

Il faut développer le sentiment d'appartenir à une grande famille humaine. Les causes et conditions du futur sont pour la plupart entre nos mains. C'est là qu'il faut utiliser l'intelligence, et développer le courage.
Conférence du 26 septembre 2000 au stade Charléty
Traduit par PierreJean Lahaye

vendredi 9 janvier 2015

"Des clés pour faire face au terrorisme" par Thich Nhat Hanh

Des clés pour faire face au terrorisme

La racine du terrorisme doit être identifiée de telle sorte qu’elle puisse être éradiquée.

La racine du terrorisme est l’incompréhension, la haine et la violence.
Cette racine ne peut être localisée par des moyens militaires.
Les bombes et missiles ne peuvent l’atteindre et encore moins la détruire.

Seule la pratique du calme et du regard profond peut nous la révéler et l’identifier. Seule la pratique de l’écoute profonde et de la compassion peut la transformer. L’obscurité dissiper l’obscurité... elle ne fera que la rendre plus dense.

Seule la lumière est capable de dissiper les ténèbres.

La violence et la haine ne seront pas dissipés par la violence et la haine. Elles ne feront que multiplier la violence et la haine par mille. Seules la compréhension et la compassion sont capables de dissiper la violence et la haine.
« Attaque contre la terreur » est une expression qui engendre la confusion. Ce que nous cherchons à frapper n’est pas la cause réelle, ce n’est pas la source de la terreur. L’objet de notre attaque est encore des vies humaines. Nous semons les graines de la violence au fur et à mesure que nous frappons. Ces attaques n’engendreront que plus de haine et de violence dans le monde. C’est tout le contraire de ce que nous désirons. La haine et la violence sont dans le cœur humain.

Un terroriste est un être humain avec de la haine, de la violence et de l’ignorance dans son cœur.

Agir sans compréhension, agir avec de la haine, de la violence et de la peur contribuera à semer plus de terreur, à apporter plus de terreur dans les foyers des autres et dans nos propres maisons.
Des sociétés entières vivent constamment dans la crainte, soumettant nos nerfs à de rudes attaques, jour et nuit. Ce sont les maux qu’il nous faudra subir en conséquence d’une pensée et d’une action erronées. Un tel état de confusion, de peur et d’angoisse est extrêmement dangereux. Il peut provoquer une autre guerre mondiale qui serait extrêmement destructive.

Il nous faut apprendre à nous exprimer de telle manière que la voix du Bouddha puisse être entendue dans ce moment crucial de notre histoire. Que ceux d’entre nous qui possède la lumière en fasse usage et l’offre de telle sorte que le monde ne sombre pas dans l’obscurité.

Chacun possède la semence de l’Eveil dans son cœur.

Aidons-nous mutuellement à mettre à jour ces semences pour que chacun ait le courage de s’exprimer. Nous devons nous assurer que la manière dont nous vivons notre vie quotidienne (avec ou sans une consommation réfléchie, avec ou sans discrimination, avec ou sans participation aux injustices …) ne crée pas plus de terrorisme dans le monde.

Nous avons besoin d’un éveil collectif pour stopper cette course folle à l’auto-destruction.




Thich Nhat Hanh,
Shanghaï, République Populaire de Chine,
le 19 October 2001

Vendredi 23 janvier 2015 : Conférence-Echange - "Le zen dans nos sociétés modernes"

François Lang et Guy Faure animeront une conférence et un échange autour de l'ouvrage de Philippe Coupey "Zen d'aujourd'hui".

Cet événement aura lieu le vendredi 23 janvier à 20h30 à Nantes : Salle F étage 3, 5 place de la Gare d’Etat, boulevard de la Prairie au Duc.

Pour les informations et inscriptions : librairie "L'autre rive", 21 rue de la paix à Nantes, 02 40 89 30 76, autrerive-nantes@wanadoo.fr