lundi 27 avril 2015

Comment accompagner les mourants et les morts selon le bouddhisme ?

Voici une synthèse proposée par Gilles PRIN d’après les livres de Sogyal rinpoché, le Bardo Thodrol et d'autres enseignements.


Table des matières

Accompagnements des Mourants et des Morts

1ère partie : Enseignements, conseils pratiques, exercices et consignes 
  • Préambule et marche à suivre
  • L’écoute et la présence compassionnelle
  • Se préparer à parler au mourant
  • Faire de la mort un moment sacré
  • Reconnaître les signes de la mort qui approche
  • Organiser les cérémonies

2ème partie : 
Paroles d’accompagnements et instructions  
  • Préambule
  • Les paroles d’accompagnement
  • Les instructions du moment de la mort
  • Les instructions des 3 premiers jours suivant la mort
  • Les instructions du 4e au 49e jour après la mort
Pour lire le document, cliquez ici.

lundi 20 avril 2015

L’Abhidharmasamuccaya d'Asanga

L'Abhidharmasamuccaya d'Asanga

L'Abhidharmasamuccaya est un ouvrage d'Asanga traitant de l’Abhidharma du point de vue du grand véhicule, le mahayana.
L'Abhidharmasamuccaya est d’une grande importance dans le canon bouddhiste. Selon Walpo Rahula, « Il contient presque toutes les doctrines principales du mahayana et peut être considéré comme le résumé de toutes les autres oeuvres d'Asanga. »

L’ouvrage, composé en sanskrit, comporte deux parties : le Compendium des Caractéristiques, en quatre chapitres, et le Compendium des Décisions, en quatre autres chapitres.

Un disciple d’Asanga, Buddhasimha, en écrivit un commentaire, l’Abhidharma Samuccaya abhashya.

L’Abhidharmasamuccaya fut traduit du sanskrit au tibétain par le Maître Indien Atisha et le traducteur tibétain Tsultrim Gyelwa au IXe siècle. Il existe aussi une traduction chinoise de Xuanzang (VIIe siècle).

Pour sa traduction française, Walpola Rahula s'est appuyé sur une version fragmentaire sanskrite découverte dans un monastère tibétain en 1934 (alors que l'original sanskrit était considéré comme perdu), ainsi que sur les traductions chinoises et tibétaines.


lundi 13 avril 2015

"L'enseignement du Bouddha, d'après les textes les plus anciens" par Walpola Rahula

Présentation du livre

... Décédé en 1998, le révérend Rahula a reçu selon toutes les règles la formation traditionnelle d'un moine bouddhiste à Ceylan et revêtu d'éminentes fonctions dans un des principaux instituts conventuels (Pirivena) de cette île où la Bonne Loi fleurit depuis le temps d'Asoka et a conservé jusqu'à nos jours toute sa vitalité. 


Son livre est un exposé lumineux et accessible à tous des principes fondamentaux de la doctrine bouddhique, tels qu'on les trouve dans les textes les plus anciens, ceux qu'on appelle en sanscrit " la Tradition " (Agana) et en pali " le Corpus canonique " (Nikaya), et auxquels le révérend Rahula, qui en possède une connaissance incomparable, se réfère constamment et à peu près exclusivement.

... À lire absolument pour toute personne qui veut comprendre clairement et simplement l'enseignement du Bouddha.Ce livre est sans aucun doute la référence incontournable par sa clarté, sa justesse et sa précision.

Lire l'introduction : cliquez ici.

lundi 6 avril 2015

La compassion - Extraits de différents auteurs

La compassion se manifeste lorsque notre cœur est ouvert et que nous lui permettons d'être sensible à la douleur des autres. C'est un flot de bonté et d'empathie pour tous les êtres.

Pour développer la compassion, nous pouvons effectuer une méditation sur la compassion qui consiste à souhaiter du bien à autrui. Assis, calme, pensez à un être que vous chérissez. Imaginez-le et ressentez de l'affection pour lui. Sentez que vous voulez son bien, que vous désirez soulager ses douleurs et lui apporter du réconfort. Souhaitez-lui la paix, le bien-être, le bonheur et toutes les bonnes choses que vous voulez. Dites-lui : « Puisses-tu être empli de paix, d'amour, heureux, libre de l'ignorance et de la souffrance ».

Vous pouvez faire cette méditation pour vous-même également et vous souhaiter à vous-même la paix et le bonheur. Par la suite vous pourrez envoyer des pensées d'amour et de compassion à d'autres personnes de votre entourage : votre famille, vos amis, vos collègues, vos voisins et finalement à tous les êtres. Vous serez capable de ressentir de la tendresse pour toutes les créatures de l'univers.

L'infinie compassion est dans tous les cœurs. Mais si notre cœur n'est pas ouvert, c'est parce que nous souffrons et que nous ne voulons pas non plus voir la souffrance d'autrui. C'est difficile de regarder la souffrance en face, tant en nous-mêmes que dans les autres. Nous avons tendance à tourner le dos à la douleur, à la peine, nous ne voulons pas voir pour ne pas souffrir.

La voie requiert d'observer notre souffrance et celle des autres et d'ouvrir notre cœur. En général, nous cherchons à éviter la souffrance et nous résistons. Mais quand on est attentif, on se rend compte que la résistance à la douleur augmente la douleur. Par contre, lorsque nous nous autorisons à être touchés par la douleur, nous nous ouvrons à elle et elle s'estompe ; nous en sommes libérés.

C'est la compassion qui peut nous aider à supporter la souffrance et à ne pas nous sentir séparés des autres. Nous avons tous la capacité d'aimer, d'aider, d'être compatissant. Ces qualités font partie de nous. La véritable compassion n'exclut personne. Mais bien souvent nous nous jugeons, nous avons de l'aversion envers nous-mêmes. Nous devons d'abord nous pardonner nous-mêmes, être tendre avec nous-mêmes, avoir de la compassion pour nous-mêmes.

Le Dalaï-Lama, qui est un exemple de compassion, a dit « les Chinois ont commis d'atroces crimes envers mon peuple, qui sont d'innocentes personnes, mais quand je pense à ces soldats chinois comment puis-je ressentir autre chose que de la compassion ? L'important est de vivre empli de compassion ».


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