lundi 28 décembre 2015

Lamrim, une voie vers l'Éveil par le Dalaï Lama - Sagesse Bouddhiste

Au sud de l'Inde, à Mundgod, le Dalaï-Lama a exceptionnellement dispensé les enseignements du Lamrim en décembre 2012.
Le Lamrim ou voie progressive vers l'Eveil, réunit à chaque fois un nombre considérable de fidèles dans une ambiance colorée et rythmée.

Partie 1




Partie 2






Le texte du Lamrim

Tsongkhapa, fondateur de la tradition Géloug au Tibet, écrivit cet ouvrage en 1402. Il constitue l'un des écrits majeurs de l'enseignement bouddhiste tibétain. Ce trésor d'instruction et d'expériences méditatives enseigne les voies progressives menant à l'éveil, en commençant par le pratiquant débutant jusqu'au pratiquant supérieur.
Grand livre progression vers l'éveil T.1 et T2

mercredi 23 décembre 2015

Une des écoles les plus difficiles de San Francisco transformée par le pouvoir de la méditation

Les étudiants à méditer dans la classeIl fut un temps où le collège Visitacion Valley à San Francisco aurait pu figurer dans un drame criminel aux États-Unis. Cerné par la drogue et la violence des gangs, les jeunes étaient stressés et agités. Un jour, les enfants sont arrivés et ont découvert trois cadavres jetés dans la cour de l’école. « En 2006 il y avait 38 meurtres dans notre quartier», dit Barry O’Driscoll, responsable de l’éducation physique de l’école. Il dit que les conditions de vie des étudiants ont été infectées par la violence dans la communauté, et plusieurs combats éclataient chaque jour.

En 2007, un programme de méditation appelée Quiet Time a été introduit pour surmonter certaines de ces difficultés. «Quand j’en ai d’abord entendu parler, je pensais que ça n’allait probablement pas marcher», dit O’Driscoll. Mais en Avril, seulement un mois après que la méditation a commencé, les enseignants ont remarqué des changements de comportement. «Les élèves semblaient heureux», dit O’Driscoll.«Ils ont travaillé plus durs, ils étaient plus attentifs, ils étaient plus faciles à enseigner et le nombre de bagarres a diminué de façon spectaculaire. »


lundi 21 décembre 2015

"Les neuf étapes de Samatha" par Déchoung Rinpotché

A l’heure actuelle, en cette époque dégénérée, tous ceux qui comme moi-même désirent tourner leur esprit vers la méditation doivent d’abord méditer le calme mental. C’est un point très important. Pourquoi ? Parce que dans une eau troublée, le reflet de la lune n’apparaît pas clairement et parce qu’il faut une lampe à beurre lumineuse et non agitée par le vent pour contempler les peintures murales d’un temple auparavant dans la pénombre. De même un esprit qui n’est à aucun moment dépourvu de pensées ne pourra identifier la sagesse de la vue pénétrante. Même s’il en a de vagues aperçus, il n’en obtiendra jamais la stabilité. Si un débutant garde l’esprit mêlé à des distractions, il ne pourra même pas méditer le calme mental. C’est pourquoi il est nécessaire d’avoir le corps et l’esprit dans la solitude.

Cet enseignement de Déchoung Rinpotché est extrait du livre "Le Flambeau de la Libération" aux éditions Yogi Ling.


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dimanche 20 décembre 2015

Du 21 au 27 décembre 2016 : Festival "Faites de la Paix dans le monde" à Nantes




Faites de la Paix dans le Monde est un festival autour de la Paix et de la réunification des peuples et vous invitent à suivre et à participer à 40 conférences et débats, 50 ateliers, des concerts, des expositions, un marché créatif et une journée culturelle amérindienne du 21 au 24 décembre 2015. Il se clôturera le 27 décembre par une marche pour la Paix, des offrandes à la Loire et un concert.


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"DEMAIN" de Cyril Dion et Mélanie Laurent

Pour info, un très beau film documentaire sur les alternatives pour la protection de la planète,des initiatives prises dans des villages, des fermes, des entreprises, des écoles, des villes, dans bien des pays du monde.

Autour de Nantes, ce film passe à Clisson, prochaine et dernière séance demain lundi à 20h30 au Connétable

lundi 14 décembre 2015

"L ’écrit sur le moi" par Maître Sosan (VII°)

Cheminer dans la Voie véritable, n’est ni facile, ni difficile. Mais ceux qui ont un esprit bien arrêté sont contaminés par la crainte et le doute. Croyant être en mesure de brûler les étapes, finalement ils finissent par se traîner. L’attachement ne connaît aucune mesure. S’attacher à l’illumination, c’est aussi s’égarer. Laissons les choses advenir et les agitations cesseront d’elles-mêmes.

La Voie n’est pas difficile pour ceux qui sont sans attente. Quand les sentiments d’amour et de haine sont absents, tout devient clair et limpide. Dès qu’il se crée dans l’esprit, ne serait-ce qu’un semblant de jugement, une distance infinie sépare le ciel de la terre. Si nous souhaitons voir la vérité, n’entretenons pas le jugement. S’établir dans un combat du vrai contre le faux aboutit inévitablement à l’affection de l’esprit. Aussi longtemps que le sens profond des choses n’est pas compris, vouloir pacifier son esprit est chose vaine.

La Voie est aussi parfaite que le cosmos, sans superflu ni carence. C’est notre volonté intransigeante de suivre nos propres penchants qui nous empêche de voir la vraie nature des choses. En mourant à soi-même, par l’oubli de soi-même, nous trouverons la sérénité et la paix de l’unité . Si nous voulons arrêter toutes activités pour réaliser la tranquillité, tous nos efforts produiront de l’agitation. Tant que nous sommes tiraillés dans les extrêmes, nous ne connaîtrons jamais la tranquillité.

Hors de la Voie, les mérites contenus dans l’activité, la passivité, l’approbation et le déni sont perdus. Nier la réalité, c’est s’y embourber, courir après la vacuité c’est s’en éloigner. Plus nous l’analysons et plus nous discourons à son sujet, plus nous nous éloignons de la vérité Tout est simple si nous arrêtons de discourir sur tout et d’analyser tout. Retourner à la racine, c’est s’accorder avec le sens, courir après les civilités, c’est perdre l’Origine. Si nous parvenons à l’illumination, même un instant alors civilité et vacuité sont transcendées. Par notre ignorance, les phénomènes qui nous semblent provenir du monde de la vacuité nous paraissent réels. Il est inutile de rechercher le vrai, contentons-nous seulement de ne pas avoir de préjugés.

N’entretenons pas la dualité en cultivant nos préjugés. Si en nous demeure, ne serait-ce qu’une infime notion de juste et de faux, de bien et de mal, alors notre esprit s’enlise dans la confusion. A l’origine de la dualité il y a l’UN et pourtant il faudra ne pas nous y attacher. Dans la Voie, quand l’esprit demeure dans la tranquillité, les dix milles dharmas inoffensifs ne nous touchent plus et alors le changement se produit.

Quand vient le temps de la pensée NON_DISCRIMINANTE, le vieil esprit meurt. L’objet et le sujet disparaissent conjointement. Lorsque l’esprit s’efface, les objets s’effacent aussi. Il y a objet parce qu’il y a sujet ou esprit. L’esprit devient sujet parce qu’il y a l’objet . Si nous voulons comprendre la relativité du sujet et de l’objet, nous devons convenir que les deux sont vacuité. Dans la vacuité les deux sont sans caractéristique propre et contiennent chacun le monde dans sa totalité. En ne faisant pas de différence entre le grossier et le subtil, nous évitons l’aveuglement et le sectarisme.

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lundi 7 décembre 2015

"La méditation bouddhique, une voie vers la libération de l’esprit" par Dr Trinh Dinh Hy

LE BESOIN DE SPIRITUALITÉ EN NOTRE FIN DE SIÈCLE

Lorsque l’on essaie de dresser le bilan du XXè siècle qui est en train de se terminer, on se trouve devant un tableau fort contrasté, avec deux grands faits marquants. D’un côté, l’épanouissement de l’intelligence, avec d’extraordinaires découvertes scientifiques et avancées techniques qui ont permis à l’ homme de devenir dans bien de domaines "maître et possesseur de la nature", et de l’autre, l’explosion de la barbarie, avec deux guerres mondiales et innombrables guerres régionales, civiles, des génocides, massacres, tortures, violences, oppressions de toute sorte qui se perpétuent, infligés par les hommes eux-mêmes les uns aux autres. L’homme n’a jamais été aussi fort matériellement et faible spirituellement, aussi "fort de tête et faible de coeur", pourrait-on dire.

C’est aussi un constat angoissant, car l’on peut se demander dans quelle direction se dirige l’humanité, que nous réserve le XXIè siècle, et quel serait l’avenir de nos enfants, de nos petits-enfants ? Avec le déclin progressif des religions traditionnelles, la chute de l’idéologie marxiste-léniniste, le règne sans partage de la société de consommation, chacun de nous éprouve confusément un sentiment de vide spirituel, de manque de valeurs morales, pourtant nécessaires à notre équilibre mental. Car il s’agit bien du spirituel, du moral, dont le monde a besoin aujourd’hui. Il n’est pas possible de régler autrement les multiples problèmes de société : violence urbaine, drogue, délinquance, maltraitance, conflits sociaux et familiaux, stress, dépression, suicides, etc. Ni la répression par les lois, la police, ni les béquilles comme les subventions et les médicaments ne permettront de régler ces problèmes, dont les solutions ne peuvent venir que de l’intérieur des acteurs de ces drames.

Karl Marx disait : "Les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde de différentes manières, ce qui importe, c’est de le transformer". Mais il faudrait, je crois, ajouter ceci : "Ce qui importe, ce n’est pas de transformer le monde, c’est de transformer notre façon de voir le monde". En effet, transformer le monde n’est qu’une douce utopie (ou plutôt une utopie meurtrière, comme on l’a vu). Le monde change, sous l’effet de multiples facteurs sociaux complexes, et l’on n’y peut rien. Mais par contre, ce que l’on peut faire, c’est changer notre façon de voir les choses, à l’intérieur de chacun de nous, par une transformation spirituelle complète. Comment ? En prenant le chemin du perfectionnement intérieur, de la méditation. Il s’agit, comme le dit le  Lankavatara Sutra (un sutra du bouddhisme Mahayana), de "faire demi-tour dans le siège le plus profond de notre conscience"(1).

Et si l’on arrive à communiquer cette aspiration à la transformation spirituelle à d’autres personnes, à réveiller la Bodhicitta (aspiration à l’éveil) qui sommeille dans chacun de nous, alors, petit à petit, en boule de neige, pourquoi le monde entier ne pourrait-il pas se transformer ?

Le monde d’aujourd’hui a besoin de spiritualité, cela est clair. Mais spiritualité n’est pas synonyme de religion, c’est ce que reconnut le Dalaï-Lama lorsqu’il déclara :"Je crois profondément que nous devons trouver, tous ensemble, une spiritualité nouvelle, une spiritualité laïque. Ce nouveau concept devrait s’élaborer à côté des religions, de telle sorte que toutes les bonnes volontés puissent y adhérer. Il pourrait nous conduire à établir ce que nous cherchons tous, une morale séculière. Et cela pour un meilleur futur du monde"(7).

QU’EST-CE QUE LA MÉDITATION ?

Méditation n’a pas le même sens en Orient et en Occident
Tout d’abord, je crois qu’il faut souligner que "méditation" n’a pas la même signification dans le sens oriental et dans le sens occidental du terme. Dans le Robert et le Larousse, la méditation est définie comme "une réflexion profonde sur un sujet". Il s’agit donc d’une activité intellectuelle, s’appuyant sur la pensée rationnelle, discursive, utilisant le langage, des concepts. Telle est par exemple la signification de l’oeuvre de Descartes "Méditations métaphysiques", ou encore de l’expression "plongé dans ses méditations"...


samedi 5 décembre 2015

Plus que 2 jours pour regarder "Terra" de Yann Arthus Bertrand en replay

TERRA
De Y. Arthus-Bertrand et M. Pitiot

L'émission : Yann Arthus-Bertrand et Michaël Pitiot, épaulés par une équipe de cinéastes animaliers du monde entier, mettent en images la formidable épopée du vivant, des premiers lichens aux gigantesques forêts, des singes de la jungle aux grands animaux mythiques de la savane. Les deux globe-trotteurs filment un monde sauvage au bord de l'extinction, fragilisé par le braconnage, la domestication des espèces, ou encore l'appropriation des terres. L'homme pourra-t-il survivre, à terme, à la destruction progressive de son habitat ? Comment retrouver le respect de la vie sauvage et quelles alternatives imaginer pour une meilleure qualité de vie sur la planète ?

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"C'est chaud" / épisode 2