lundi 25 juillet 2016

Quelques Conseils par Chatral Rinpoché

Chatral RinpochéNamo gurubhyah !
Maître précieux d’une bonté irréversible, Pema Ledrel Tsal,
Demeurez comme l’ornement de la couronne au sommet de ma tête, je vous prie!
Accordez vos bénédictions afin que nous puissions trouver la libération ici et maintenant
De toutes les souffrances du samsara et de ses règnes inférieurs!

Ecoutez bien mes chers disciples, vous qui êtes rassemblés ici,
Et dont les cœurs n’ont pas été souillés, considérez ceci.

Les chances de trouver une existence humaine sont de une sur cent.
Maintenant que vous en avez une, si vous ne pratiquez pas le sublime Dharma,
Comment pourriez-vous espérer trouver de nouveau une telle opportunité?
C’est pourquoi il est crucial que vous profitiez de votre situation.
Concevant votre corps tel un serviteur ou une chose vous aidant à traverser,
Ne lui permettez pas de rester oisif ne serait-ce qu’un seul instant;
Faites-en bon usage,en incitant tout votre corps, paroles et esprit à la vertu.

Vous pourriez passer votre vie entière à courir après nourriture et vêtements,
Avec grand effort et sans considération pour la souffrance ou les actions néfastes,
Mais lorsque vous mourrez, vous ne pouvez emporter la moindre chose – considérez bien ceci.
Les vêtements et l’aumône nécessaires pour vous maintenir en vie sont tout ce dont vous avez besoin.
Vous pouvez dîner de plats de viande les plus délicieuses et d’alcool,
Mais tout cela se transforme en chose impure dès le matin suivant,
Et il ne s'y trouve rien de plus que cela.
Aussi, contentez-vous de ce qui suffit pour vivre et de vêtements simples,
Et soyez un perdant concernant nourriture, vêtements et conversation.

Si vous ne réfléchissez pas à la mort et l’impermanence,
Il ne vous sera pas possible de pratiquer le Dharma avec pureté,
La pratique restera un vœu pieux, constamment remis à plus tard,
Et vous pourriez le regretter le jour où la mort viendra, mais alors il sera trop tard!

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lundi 11 juillet 2016

Entendez-vous l’appel de la Terre Mère? de Sœur Chân Không (Cao Ngọc Phượng)

Un appel à l’aide désespéré de la Terre Mère

Chers Citoyens de la Terre,

Résultat de recherche d'images pour "Sœur Chân Không"En 1970, toute jeune biologiste, j’ai eu la chance d’être présente lors d’ une réunion révolutionnaire entre le Maître Zen Thich Nhat Hanh et six éminents scientifiques à Menton dans le sud de la France.
Nous nous sommes rencontrés pour regarder ensemble le problème des dommages faits à la Terre par une mauvaise utilisation de la technologie, la pénétration dans les chaînes alimentaires de substances toxiques et l’augmentation de l’exploitation des ressources naturelles. Notre petit groupe de sept scientifiques a ensemble, publié la déclaration Menton en 1970, qui a ensuite été publié en 1971 dans les journaux « Le Monde » et le « New York Times » et qui a été signé par plus de 2000 scientifiques de 25 pays.

C’était une des toutes premières déclarations internationales faite par des scientifiques évoquant leurs préoccupations au sujet de la destruction de l’environnement et de la nécessité urgente de protéger la Terre.
Notre groupe a également créé une ONG pionnière, que nous avons appelé « Đại Đồng Thế Gioi » (World of Great Togetherness). Nous avons rencontré le Secrétaire général des Nations Unies et avons joué un rôle clé dans la préparation du terrain pour la Conférence de Stockholm sur l’Environnement, la première du genre, qui eut lieu un an plus tard en juin 1972. Avant ces entretiens, nous avons tenu une conférence de la société civile et publié une «Déclaration indépendante sur l’environnement » pour soutenir les bonnes intentions de l’ONU et aider à prévenir que les déclarations ne soient mises au point mort ou mises à l’écart par des gouvernements puissants.

Ce fut à la suite de la Conférence de Stockholm que l’ONU a créé le Programme des Nations Unies pour l’environnement et que les gouvernements nationaux ont commencé à créer des ministères de l’environnement.
Depuis ce temps, notre enseignant le Maître Zen Thich Nhat Hanh n’a eu de cesse d’enseigner sur l’importance de protéger notre planète Terre et de suivre une «éthique mondiale» pour la sauvegarde de notre planète.

Il a transmis les Cinq Entrainements à la Pleine Conscience à plus de 100.000 personnes, et plus de 4000 ont reçu les Quatorze Entrainements à la Pleine Conscience. Lors de la transmission chaque personne fait le vœu de contribuer à la construction d’une petite communauté bien-aimée (« sangha ») près de leur maison, et de vivre d’une manière compatissante pour protéger toutes les espèces sur la Terre, comme s’ils étaient un des mille bras du Bodhisattva Avalokiteshvara.
La question a été posé au Maitre Zen Thich Nhat Hanh sur ce que nous avons le plus besoin pour sauvegarder notre monde :
« Ce dont nous avons le plus besoin » nous a-t-il répondu « est d’entendre à l’intérieur de nous les pleurs de la Terre. »

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La Méditation Samatha par Ajan Brahmavamso

Le texte suivant a été extrait d'un exposé donné préalablement à une veillée de méditation d'une nuit entière durant laquelle les méditants ont l'occasion de développer la concentration et d'apprendre à son sujet.

La méditation samatha vise à calmer l'esprit, calmer les activités corporelles, calmer la parole et calmer les activités de l'esprit. C'est plutôt intéressant de noter que lorsque l'on est confronté à une situation de retraite, on cherche une activité : assis pour méditer, on cherche des choses à faire, des choses pour occuper l'esprit plutôt que d'être simplement paisible et silencieux.

Il est très facile de voir que si mon propre esprit pense d'une certaine manière, mon corps agit en conséquence. C'est une réflexion très utile parce que ça signifie qu'il y a plus d'une manière de calmer l'esprit. Plutôt que de le calmer simplement par la méditation formelle, on peut pratiquer samatha en maîtrisant la parole et les actions dans sa vie quotidienne. Si l'on est capable de se maîtriser dans ces situations – qu'il s'agisse de nettoyer, de laver, de marcher, d'aller et venir – alors, quand le moment est arrivé de s'asseoir les jambes croisées sur le coussin de méditation, il est beaucoup plus aisé de maîtriser les activités de l'esprit. Pour développer samatha, tout d'abord emparez vous de la respiration – ainsi vous pouvez la voir. Pour y arriver, vous devez restreindre d'autres activités, les choses qui viennent dans l'esprit et qui vous arrachent à votre objet de méditation – qu'il s'agisse de pensées ou de plans, de sentiments de souffrance dans le corps, vous devez retenir votre esprit de rejoindre ces choses et rester avec la respiration. Une fois que vous pouvez voir la respiration clairement, alors vous pouvez vraiment la calmer et trouver quel effort est nécessaire pour la rendre douce et légère et l'esprit paisible. C'est la première pratique de l'anapanasati traditionnel.

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