Boîte à outils du Bonheur

"On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant." Bouddha Shakyamuni

Sur cette page vous trouverez :
  • les textes bouddhistes de base sur le bonheur
  • des textes remarquables par leur vertu inspirante
  • des exemples vécus au quotidien qui ont permis d’accroître notre joie


Les indispensables
Textes bouddhistes de base avec l'application desquels ont construit le bonheur

Le karma ou loi naturelle des causes et effets


  • Le bien et le mal dans l'enseignement du Bouddha par Gérard Pilet :




Les 5 entrainements à la Pleine Conscience (les 5 préceptes)
Paroles du Bouddha actualisées par Thich Nhat Hanh
  • La protection de la vie
  • Le bonheur véritable
  • L'amour véritable
  • Parole aimante et écoute profonde
  • Transformation et guérison
Le noble sentier octuple
Bouddha
Les huit dharmas mondains
Bouddha
  • apprécier le gain, redouter les pertes ; 
  • apprécier la renommée, redouter la mauvaise réputation ;
  • apprécier la louange, craindre le mépris et les critiques ; 
  • apprécier le bonheur, craindre la souffrance
Les 4 mantras ou la vraie présence
Thich Nhat Hanh

Les six paramitas 
Bokar Rinpoché

  • don
  • éthique 
  • patience
  • diligence
  • concentration
  • connaissance


Textes remarquables sur le bonheur


Les pharmacopées d'Alexandre Jollien

"La pharmacopée constitue une sorte de blog où je recueille quelques mots des philosophes ou des maîtres zen qui m'aident au quotidien. Elle s'apparenterait aussi à une sorte de laboratoire existentiel où je livre quelques réflexions sur les hauts et les bas de l'existence et la nécessité de mettre en pratique les exercices spirituels."  Alexandre Jollien
Toutes les pharmacopées




Il n'y a rien à faire pour la recherche du bonheur
Lama Guendune Rinpoché

Le bonheur ne se trouve pas avec beaucoup d’effort et de volonté mais réside là, tout près, dans la détente et l’abandon. Seule cette recherche du bonheur nous empêche de le voir
Le bonheur ne se trouve pas avec beaucoup d’effort et de volonté mais réside là, tout près, dans la détente et l’abandon.
Ne t’inquiète pas, il n’y a rien à faire.
Tout ce qui s’élève dans l’esprit n’a aucune importance parce que n’a aucune réalité. Ne t’y attache pas. Ne te juge pas.
Laisse le jeu se faire tout seul, s’élever et retomber, sans rien changer, et tout s’évanouit et commence à nouveau sans cesse.
Seule cette recherche du bonheur nous empêche de le voir.
C’est comme un arc-en-ciel qu’on poursuit sans jamais le rattraper. Parce qu’il n’existe pas, qu’il a toujours été là et t’accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des expériences bonnes ou mauvaises ; elles sont comme des arcs-en-ciel.
A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain. Dès lors qu’on relâche cette saisie l’espace est là, ouvert, hospitalier et confortable.
Alors profites-en. Tout est à toi, déjà. Ne cherche plus.
Ne va pas chercher dans la jungle inextricable l’éléphant qui est tranquillement à la maison.
Rien à faire.
Rien à forcer
Rien à vouloir.
Et tout ce fait tout seul.





Le jour où je me suis aimé pour de vrai
Texte de Charlie Chaplin

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle l’Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment… Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle… la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent les étoiles. 

Le lâcher prise 
Texte pris sur le blog Maison de l'Inspir

Lâcher-prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.
Lâcher-prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.
Lâcher-prise, ce n’est pas être passif mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.
Lâcher-prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui mais donner le meilleur de soi-même.
Lâcher-prise, ce n’est pas « assister »mais encourager.
Lâcher-prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive mais laisser les autres gérer leur propre destin.
Lâcher-prise, ce n’est pas materner les autres mais leur permettre d’affronter la réalité.
Lâcher-prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.
Lâcher-prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.
Lâcher-prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.
Lâcher-prise, c’est craindre moins et aimer davantage.



N'abandonnez jamais !
Sa Sainteté le Dalaï Lama


Quoi qu'il arrive,
N'abandonnez jamais !
Développez le cœur.
Trop d'énergie est dépensée
dans votre pays
A développer la tête au lieu du cœur.
soyez compatissants, pas seulement
envers vos amis,
Mais envers tous.
Œuvrez pour la paix dans votre cœur et
dans le monde.
Œuvrez pour la paix.
Et, une fois de plus, n'abandonnez jamais.
Quoi qu'il arrive,
Quoi qu'il se passe autour de vous,
N'abandonnez jamais.


L’art de Bénir
Extraits de « Vivre sa spiritualité au quotidien » de Pierre Pradervand. Ed. Jouvence

«… Au réveil, bénissez votre journée, car elle déborde déjà d’une abondance de biens que vos bénédictions font apparaître. Car bénir signifie reconnaître le bien infini qui fait partie intégrante de la trame même de l’univers. Il n’attend qu’un signe de vous pour se manifester.

En croisant les gens dans la rue, dans le bus, sur votre lieu de travail, bénissez-les tous. La paix de votre bénédiction sera la compagne de leur chemin, et l’aura de son discret parfum une lumière sur leur route. Bénissez ceux que vous rencontrez dans leur santé, dans leur travail, leur joie, leur relation au divin, à eux-mêmes et aux autres.
Bénissez-les dans leur abondance et dans leurs finances. Bénissez-les de toutes les façons concevables, car de telles bénédictions ne sèment pas seulement les semences de la guérison, mais, un jour, jailliront comme autant de fleurs de joie dans les espaces arides de votre propre vie.
En vous promenant, bénissez votre village et votre cité, ceux qui la gouvernent et ses enseignants, ses infirmières et ses balayeurs, ses prêtres et ses prostituées.
A l’instant même où quelqu’un exprime la moindre agressivité, colère ou manque de bonté à votre égard, répondez avec une bénédiction silencieuse.
Bénissez-les totalement, sincèrement, joyeusement, car de telles bénédictions sont un bouclier qui les protège de l’ignorance de leurs méfaits, et détourne la flèche qui vous est adressée.

Bénir signifie désirer et vouloir inconditionnellement, totalement et sans réserve aucune le bien illimité -pour les autres et les évènements de la vie- en puisant aux sources les plus profondes et les plus intimes de votre être.
Cela signifie révérer et considérer avec un émerveillement total ce qui est toujours un don du Créateur- et cela quelles que soient les apparences.
Celui qui est porté par votre bénédiction est mis à part, consacré, entier.
Bénir signifie invoquer la protection divine sur quelqu’un ou quelque chose, penser avec une reconnaissance profonde à elle, l’évoquer avec gratitude. Cela signifie encore appeler le bonheur sur quelqu’un - encore que nous ne soyons jamais la source de la bénédiction, mais simplement le témoin joyeux de l’abondance de la vie.

Bénir tout et tous, sans discrimination aucune, constitue la forme ultime du don, car ceux que vous bénissez ne sauront jamais d’où vient ce rayon de soleil qui soudain perça les nuages de leur ciel, et vous serez rarement témoin de cette lumière dans leur vie.

Quand dans votre journée quelque inattendu vous bouleverse, vous autant que vos plans, éclatez en bénédictions, car la vie est en train de vous apprendre une leçon, même si la coupe peut vous sembler amère. Car cet évènement que vous pensez être si indésirable, vous l’avez en fait suscité, afin d’apprendre la leçon qui vous échapperait si vous hésitiez à la bénir. Les épreuves sont des bénédictions cachées, et des cohortes d’anges suivent leurs traces.

Bénir signifie reconnaitre une beauté omniprésente cachée aux yeux matériels. C’est activer la loi universelle de l’attraction qui, du fond de l’univers, amènera dans votre vie exactement ce dont vous avez besoin dans le moment présent pour grandir, progresser, et remplir la coupe de votre joie.

Quand vous passerez devant une prison, bénissez ses habitants dans leur innocence et leur liberté, leur bonté, la pureté de leur essence et leur pardon inconditionnel. Car on ne peut qu’être prisonnier de l’image que l’on a de soi-même, et un homme libre peut marcher sans chaînes dans la cour d’une prison, tout comme les citoyens d’un pays libre peuvent être prisonniers quand la peur se tapit dans leur pensée.

Quand vous passez devant un hôpital, bénissez ses patients dans la plénitude de leur santé, car même dans leur souffrance et leur maladie, cette plénitude attend simplement d’être découverte. Et quand vous voyez une personne en pleurs ou apparemment brisée par la vie, bénissez-la dans sa vitalité et sa joie : car les sens ne présentent que l’inverse de la splendeur et de la perfection ultimes que seul l’œil intérieur peut percevoir.

Il est impossible de bénir et de juger en même temps. Alors maintenez en vous ce désir de bénir comme une incessante résonance intérieure et comme une perpétuelle prière silencieuse, car ainsi vous serez de ceux qui procurent la paix, et un jour, vous découvrirez partout la face même de dieu.

… Et par-dessus tout, n’oubliez pas de bénir cette personne merveilleuse, totalement belle dans sa vraie nature, et si digne d’amour que vous êtes…. »


Prière pour être heureux tout au long du jourSource : Maison de l'Inspir

M'éveillant je souris, mes 24 heures sont toutes nouvelles, je fais le vœu de les vivre pleinement dans la vigilance et de poser sur le monde, sur les êtres et sur moi-même un regard d'amour". J'exprime ma gratitude d'être en vie ce matin.
Je choisis de m'ouvrir aux nombreux possibles de ce jour. Que la pleine conscience développe en moi un regard neuf pour que je puisse me laisser surprendre, étonner, émerveiller. Quelques soient les évènements et les personnes rencontrées, puissè-je tout au long de ce jour marcher avec les pas du Bouddha, regarder avec les yeux du Bouddha, parler avec la bouche du Bouddha, comprendre avec l'esprit du Bouddha, enlacer avec les bras et le cœur du Bouddha.

Puissè-je aussi tout au long du jour voir en chaque personnes rencontrée le visage du Bouddha,, en chaque évènement la présence du Bouddha et me laisser embrasser.
Je sais que chaque personne, chaque évènement peut être mon maitre et m'enseigner.

Puissè-je être totalement présent pour prendre soin de mes éventuelles souffrances lorsqu'elles se manifesteront. Je ferai en sorte que tout se qui va se présenter d'agréable ou de désagréable soit une opportunité, un défi, que la vie me propose pour avancer sur le chemin de transformation et de guérison.

Puisse la pleine conscience me permettre d'être totalement présent pour voir les belles choses croisées sur ma route et m'en nourrir: la feuille morte qui tombe de l’arbre, le nuage qui s'étire, le rire de mon enfant, le sourire de ma bien aimée, le soutien de l'ami ...

Puissè-je voir et apprécier toutes les nombreuses conditions du bonheur qui sont présentes en moi et autour de moi: J'ai des yeux pour voir, je n'ai pas mal aux dents, j'ai de quoi manger, un toit pour m'abriter, des amis pour marcher à mes côtés, la chance d'avoir rencontré le Dharma.

Puissè-je ressentir l'amour de la Vie et me laisser guider par son flux d'énergie , entrer dans le courant avec confiance pour pouvoir dire "oui" à ce qui sera à chaque instant sans résister au désagréable, sans m'attacher à l'agréable, et vivre ainsi dans l'impermanence et l'interdépendance des êtres et des choses.

Puissè-je tout au long du jour me réconcilier avec cette part de moi-même que je n'aime pas pour entrer un peu plus en amitié avec moi même, pour mieux comprendre les autres et développer ma compassion à leur égard, et en lien avec les grands Etres, pouvoir accueillir leur souffrance et leur envoyer de l'énergie de joie et de paix.

Au moment de me coucher, je me souviendrai de tous les beaux moments de cette journée et je rendrais grâce. Je serai conscient de ce qu'il y a encore lieu d'achever, de réparer, de réconcilier, de pardonner, et je prendrai l'engagement de le faire dès que possible. Me souvenant que dans l'interdépendance la souffrance comme le bonheur sont collectifs, j'enverrai des pensées d'amour et de compassion à tous les êtres, et particulièrement à ceux qui souffrent à cet instant afin qu'ils puissent transformer leur souffrance et s'éveiller à leur vraie Nature.
Je m'endormirai en paix en me posant avec confiance dans les bras de la Vie, du Bouddha, des mes ancêtres qui m'accompagnent et me portent si bien sur le Chemin.


Les petites pépites
Recueil de paroles ou de prise de conscience  lors d'échanges entre amis, d'enseignements, de lectures ... qui nous font avancer sur le chemin du bonheur.

Quand un projet tient trop à coeur
Je fais le nécessaire pour réaliser ce projet tout en faisant attention à ne pas forcer les choses et ensuite je me dis :" L'Univers fera le reste" (parole de Phap Khi). Ainsi, cela crée un espace, un détachement par rapport aux résultats de mes actions, et me rappelle que je ne peux jamais tout contrôler ni imposer. Je reste ouverte aux suites, qui peuvent être totalement différentes de ce que j'avais souhaité aussi bien dans leur forme que dans leur réalisation dans le temps. Je ne suis plus dans l'attente, l'impatience. Cela m'aide aussi à me rappeler que tout est continuation de causes et de conditions dont je ne représente qu'une petite partie pour ne pas dire une infime partie lorsqu'on prend conscience de l'interdépendance de tous les êtres, la nature, l'univers ...


Quand une personne veut faire une "corvée" à la place d'une autre, ce qui agace cette dernière
Une amie se plaignait de son mari qui ne lui laissait pas faire les courses sous prétexte qu'elle oubliait toujours quelque chose. Cette dernière était un peu vexée et ne comprenait  pas pourquoi l'oubli d'un produit sur des dizaines était si insupportable pour lui, au point qu'il veuille absolument faire les courses à sa place. Heureusement, un jour, Pascale eut la bonne idée de lui dire "l'enfer est pavé de bonnes intentions". Depuis, la culpabilité, la vexation se sont volatilisées. 


Quand on est décourager de ne pas arriver à se transformer
Au lieu de dire "je  n'y arrive pas" ou je n'y arriverait jamais, préférer "Pour l'instant, je n'y arrive pas". Ainsi, on parle au moment présent et on ne s'interdit plus de réussir dans le futur (parole de Aime).


A suivre ....


Vous pouvez partager votre petites recettes du Bonheur (à distinguer du plaisir) en rédigeant un commentaire. Merci !








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